Miccoli met tout le monde d'accord

Palerme s'est offert hier son premier succès de la saison contre le Chievo Vérone. Si les Siciliens ont fessé les potes de Pellissier quatre buts à un, ils le doivent à l'inoxydable Miccoli, contesté cependant en Italie.
Englué dans la zone de relégation, Palerme s'extirpe de justesse. L'homme providentiel des Rosaneros a, pour la première fois de la saison, remis le couvert. Son joli coup du chapeau a fait taire les plus regardants sur sa trentaine. Au-delà des Alpes, malgré une confiance davantage axée sur les joueurs expérimentés, on n'avait cessé de pointer les soit disant carences liées à l'âge avancé (33 piges) de l'intéressé. La petite boule explosive aux sourcils tailladés s'est fendu d'une énorme prestation qui fera certainement revoir le jugement de ces puceaux de jeunes journalistes qui l'envoyaient déjà en maison de retraite : « Cela ne me plaît pas, que depuis trois ans, on dise que je ne suis bon qu'à jouer les vingt dernières minutes d'un match. J'ai encore deux ans de bon football devant moi, je veux continuer à jouer. J'ai 33 ans, pas 40 ! J'accepte les décisions du coach, mais il faut qu'elles viennent de lui. Quand, dans un club, on vous dit des choses qui font mal, il n'y a que deux solutions : soit, on s'en va, soit on fait les choses qu'on sait faire : 70-80 minutes par match, comme un vieux. Et il me semble que je peux bien le faire. » Le président Zamparini en prend indirectement pour son grade également puisque ce dernier avait susurré au coach Gasperini de placer Kirby sur le banc. L'entraîneur de Palerme avait pris acte.
Et bien on voit ce que cela donne le coaching à la Bernard Tapie...
Q.Müller.
Crédit Photo : Zimbio.com
Miccoli
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